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Troubles du comportement

Une personne qui éprouve des pressions internes et externes, imaginaires ou réelles, va traduire son malaise par un comportement excessif

Le trouble comportemental peut prendre la forme d’une hyperactivité ou, au contraire, de l’apathie.

Les troubles se manifestent par des peurs, des phobies, des troubles obsessionnels compulsifs (comportements répétitifs mêlés d’anxiété), des addictions (tabac, alcool, jeux vidéo…) un sommeil perturbé (insomnies, réveils nocturnes, difficultés d’endormissement…) voire des troubles des conduites alimentaires (boulimie, anorexie).

 


ADDICTION ET DEPENDANCE

L’addiction n’est pas une maladie, c’est la dépendance d’une personne à une substance ou une activité mais aussi à un comportement ou une situation (boulimie, anorexie, jeux, achat, sexe, kleptomanie..), ou encore à une relation affective.

Quel que soit la forme que prend cette addiction, la personne en situation de dépendance est incapable de contrôler ses pulsions

La répétition de ces comportements automatisés amène à une souffrance psychologique empreinte de culpabilité, de honte parfois, car la personne se sent prisonnière, esclave de ses addictions.

Les causes des addictions sont généralement le manque de confiance en soi, les difficultés à lâcher prise et à gérer sereinement le quotidien, le stress lié aux difficultés d’adaptation, les mauvais rendements au travail ou à l’école, les difficultés relationnelles, etc. 

La  thérapie somato-émotionnelle, la sophrologie et l’hypnose sont efficaces pour chercher l’origine de l’addiction souvent considérée comme une conséquence directe d’un événement passé. Ces méthodes, par un travail de régression, permettent de retrouver ce souvenir traumatisant engendrant une ou plusieurs addictions (alcool, boulimie, régimes à répétition pour la perte de poids, drogue, etc.) et de modifier durablement la réaction négative qui lui a été associée.

La motivation doit être personnelle. Si la personne est poussée par son entourage familial ou professionnel, alors l’échec est probable et aura même tendance à renforcer le sentiment d’impuissance face à l’addiction.

 


PEUR ET PHOBIE

La peur fait partie des émotions déplaisantes et intenses éprouvées en présence d’un danger ou à la perspective de la concrétisation d’une menace. Elle induit à prendre la fuite ou à attaquer en cas de danger imminent, mais peut être maintenue sous contrôle. Cette réaction se nomme la « réponse combat-fuite ».

Dans des cas extrêmes de terreur, des mécanismes du cerveau déclenchent une réponse de paralysie devant le danger.

La phobie est une peur excessive de quelque chose, objet ou situation, pouvant amener à une perte de contrôle de soi. Les personnes peuvent vivre avec leur phobie sans jamais y être confrontées concrètement.

Les phobies sont multiples : peur de la foule ou agoraphobie ; peur d’être enfermé ou claustrophobie ; peur des chiens ou cynophobie ; peur des araignées ou arachnophobie… 

Le monde dans lequel nous vivons actuellement, surtout avec l’omniprésence des réseaux sociaux, alimente notre peur. La pandémie de COVID-19 nous en a encore fait la démonstration. En revanche, des études révèlent que nous pouvons agir individuellement sur nos craintes par l’empathie.

 

Comprendre la source de la peur sécrète de l’ocytocine, qui a pour effet de diminuer l’activité cérébrale des centres responsables de cet état. 

Parfois, quelques séances suffisent à éliminer les symptômes de la peur ou phobie. D’autres fois, il est préférable de "remonter" loin dans les origines de la peur ou phobie pour y remédier.

 


TROUBLES DU SOMMEIL


Le sommeil permet à l'organisme de récupérer, que ce soit sur le plan physique ou mental.
Il participe à la consolidation de la mémoire et permet au cerveau de se nettoyer des déchets et toxines accumulés au cours de la journée. Il contribue également à l’apprentissage ainsi qu’à la gestion des émotions.

Le manque de sommeil peut avoir des effets néfastes sur nos capacités cognitives : il nuit à notre attention et à notre vigilance, réduit nos capacités à mémoriser, affecte notre humeur et nos émotions.

Le manque chronique de sommeil accentue le risque d’irritabilité, de symptômes dépressifs, diminue les défenses immunitaires et la résistance à la douleur, et favorise les troubles anxieux. Il augmente également les risques d’hypertension, d’obésité, de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.

En associant des techniques de relaxation, de visualisation et de respiration abdominale, la sophrologie agit à la fois sur le cerveau, sur le système nerveux autonome, qui stimule ou apaise le cerveau, et sur le corps, en éliminant les tensions musculaires accumulé au cours de la journée.

Les exercices proposés dans la gestion des troubles du sommeil, comme les insomnies ou les réveils nocturnes, ont pour but de retrouver un sommeil réparateur. Ils permettent également de pratiquer en journée pour maintenir un état d’éveil performant.

La thérapie somato-émotionnelle et l’hypnose sont également indiquées en cas de troubles du sommeil liés au stress, ainsi que pour reprogrammer les cycles de sommeil qui se seraient décalés, et peut aider à améliorer le sommeil en diminuant les perceptions douloureuses ou les sons dérangeants, en travaillant sur une défocalisation ou un isolement sensoriel.

Dans le cadre d’un suivi médical, la thérapie somato-émotionnelle, la sophrologie et l’hypnose représentent des alternatives naturelles intéressantes pour diminuer voire arrêter la prise de somnifères et autres traitements (comme les antidépresseurs à propriétés sédatives) afin de s’endormir plus facilement. Elles peuvent aussi être utilisées dans le cas d’un sevrage progressif des somnifères hypnotiques en accord avec le médecin traitant.
 

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